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kassa

Keita, Mamady. 1989. Wassolon. Fonti Musicali, FMD 581159.

(Kassa)

Le mot, en malinke, désigne aussi bien le grenier à céréale que les cultivateurs. C’est aussi un des rythmes qui accompagnent les récoltes. Durant cette période, les paysans partent travailler dans des champs qui sont parfois à plus de quinze kilomètres du village. Ils établissent alors un camp où ils resteront tout le temps nécessaire. Des jeunes filles les accompagnent pour préparer la nourriture. Les batteurs suivent les travaux de champs en champs en jouant kassa. De temps en temps, on danse devant les tambours que l'on peut entendre toute la journée. Quand le travail est fini, le retour au village est l'occasion d’une fête appelée kassaladon.

Ilawuil woo konko daba Lève-toi cultivateur
kondon tilu barana le repas est arrivé.
Ilawuil woo konko daba Lève-toi cultivateur
kondon tilu barana le repas est arrivé.
Ilawuil woo konko daba Lève-toi cultivateur exemplaire
Kolankoma sènekèlalu barana le repas est là.

Konate, Famoudou. 1991. Rhythmen der Malinke. Staatliche Museen zu Berlin.

(Kassa)

p. 65

Il arrive souvent qu'un riche paysan engage des jeunes gens pour le travail des champs, ceux-ci seront récompensés par la suite d'une chèvre ou d'une vache. Comme les champs sont souvent éloignés du village, il n'est pas rare que les travailleurs restent toute une semaine à l'extérieur et se construisent pour la nuit de simples huttes dans la brousse. Le tambour accompagne le travail des champs chaque jour du matin au soir, à savoir avec le rythme kassa, qui est le rythme spécifique des paysans. A cela se dispute parfois un concours spécial, soit: la plus jolie fille du village suspend son foulard à un piquet à l'extrêmité d'un champs. Les hommes travaillent alors pour le pari. Le premier qui a atteint le foulard peut prendre la jeune fille dans sa hutte pendant la nuit. A cela il est dit que rien ne doit se »passer« entre eux; si la jeune fille tombe enceinte, l'homme sera fouetté publiquement.

Rythme: première partie: cycle de 16 pulsations; deuxième partie: cycle de 32 pulsations, subdivisé en 2 groupes de 16.

Paroles de la chanson:

Mon frère, je t'appelle pour aller travailler au champs
parce que c'est mon métier.
Ceci est le plus beau travail.
(réponse:)
Les hommes d'Hamana,
les oiseaux de Mandin.

Charry, Eric. 1996. "A Guide to the Jembe." Percussive Notes 34 (2): 66-72.

(Kassa)

p. 68

Some rhythms honor groups of people . . . Other rhythms are associated with specific occasions, such as Soli (for circumcisions and excisions) and Kassa (accompanying the cultivation of fields).

Diabate, Karamba. 1996? Journey Into Rhythm: The Rhythms & Music of Guinea West Africa. 2 vols. Third Ear Productions.

(Kassa)

In the villages of the Malinke people, kassa is played to honor the hunter as they set out and return from the hunt. Today it's played at many popular events and celebrations.*

* Transcription mine.

Williams, B. Michael. 1997. "Mamady Keita's 'Kassa.'" Percussive Notes 36 (2): 36-43.

(Kassa)

p. 36

"Kassa" is a traditional Malinke rhythm of harvest, accompanying the work of farmers in the fields.

pp. 39-43

(See Williams, 1997.) (Jembe transcription of Mamady Keita, 1989-disc.)

Billmeier, Uschi. 1999. Mamady Keita: A Life For the Djembe—Traditional Rhythms of the Malinke. Engerda, Germany: Arun-Verlag.

(Kassa)

Traditional Ethnic Group: Malinke; Northeast Guinea

Kassa is a rhythm for the farmers. The word Kassa means granary. The rhythm is played during work in the fields and it accompanies the harvest, too.

In Guinea, the heavy farming is done by men. The fields often are far away from the village and, because of that, the men stay out there for the entire week. Some girls accompany them in order to sing. The drummers play for the workers all day long. Sometimes the girls dance, and, at the end of the harvest, they all have a celebration called Kassalodon.

"The tam tam, which had faithfully accompanied our work in the fields, gave the beat for the song. We sang together in a chorus, often very loudly, with ever-increasing enthusiasm, then again softly, so softly in fact that you could barely hear us, and all fatigue vanished, and the heat became bearable." (See L. Camara, Souvenirs d'enfance.)

Charry, Eric. 2000. Mande Music: Traditional and Modern Music of the Maninka and Mandinka of Western Africa. Chicago; London: University of Chicago Press.

(Kassa)

p. 199

(See Charry, 2000.) (Table 12 Occasions for Drum and Dance Events.)

p. 209

Although is is not a major occupation, drummers are sometimes called on to encourage the work of clearing fields for planting or of weeding and to animate general fertility rituals. Jembe rhythms specific to this kind of work are Kassa (Mamady Keita 1989-disc:6, Chevalier 1991-vid)) and Sogonikun (Meillassoux 1968b:96–100).

Keita, Mamady. 2004. Sila Laka. Fonti Musicali, FMD 228.

(Kassa)

Image not available.

Kassa: Kondo/Kondon Tilu Barana (no. 1 on map)

En maninka, le mot kassa désigne aussi bien le grenier à céréales que le cultivateur. C'est aussi un rythme qui accompagne les récoltes. Durant cette période, les paysans partent travailler dans les champs, souvent très éloignés du village. Ils établissent un camp où ils resteront tout le temps nécessaire. Des jeunes filles les accompagnent pour préparer la nourriture. Les batteurs suivent les travaux de champs en champs en jouant kassa. De temps en temps, on danse devant les tambours que l'on peut entendre la journée entière. Quand le travail est fini, le retour au village est l'occasion d'une grande fête appelée kassala don.

llawuli woo konko daba
Lève-toi cultivateur. Kondo, tilu barana Get up, grower.
Le repas est arrivé llawuli woo konko daba The meal has arrived.
Lève-toi grand cultivateur, Kolankoma Get up, best of growers
Le repas est là. sènekèlalu barana The meal is there.

Camara, Alkaly. 2005. Alkaly Camara: Master Balafonist Vol. 1. Dununya, 2395.

(Kassa)

Kassa is a farming rhythm.

The workers we commissioned have arrived. Welcome guests; the field is ready.

Benkadi. 2006. Moné Mani. Leo Brooks, LB006.

(Kassa)

The many styles of Kassa all relate to the harvest. Kassa is played for the field workers, and as they sing together the work in the hot sun becomes more bearable.

Bangoura, M'Bemba. 2011. Wamato: Everybody Look! Featuring Master Drummer, M'bemba Bangoura. Vol. 2. Wula Drum Inc.

(Kassa)

Before they do the harvest in the village, they play Kassa first. We have Kassa Konkoba, we have Kassane, we have Kasadon. So, you have a lot of Kassa rhythms. But all the Kassa rhythms is [sic] before the harvest.

Delbanco, Åge. 2012. West African Rhythms. Charleston, SC: Seven Hawk.

(Kassa)

1 bar @ 16 beats.

Malinke rhythm from Eastern Guinea played for cultivation.

(Kassa #2)

2 bars @ 16 beats.

Cultivation rhythm from Guinea.

Kassa Dibon

Delbanco, Åge. 2012. West African Rhythms. Charleston, SC: Seven Hawk.

(Kassa Dibon)

3 1/2 bars @ 16 beats.

Cultivation rhythm from Guinea.

(Kassa Dibon [formerly misnamed Kassa ni Soro])

6 bars @ 16 beats

Cultivation rhythm from Guinea.

Kassa Soro

Delbanco, Åge. 2012. West African Rhythms. Charleston, SC: Seven Hawk.

(Kassa Soro)

2 bars @ 16 beats

Cultivation rhythm from Guinea.

(Kassa Soro / Soroba Foly )

4 bars @ 16 beats

Cultivation rhythm from Guinea.

Malinke rhythm from Guinea.

Soma Kassa

Delbanco, Åge. 2012. West African Rhythms. Charleston, SC: Seven Hawk.

(Soma Kassa)

2 bars @ 16 beats.

The first kassa rhythm to be played after the rains are over.